19 janvier 2007
la vie devant soi...
Où tout recommence...
tout tourne, rien ne s'arrête jamais.
les mots sans cesse dévalent les pentes des divagations... mes rêves de prose à l'endroit du vers se sont couler un autre nid.
Mon antre, ma chaloupe, ma cabane, ma hutte.
c'est ici, désormais:
http://tangodelagribouille.blogspot.com/
où viennent valser les palabres enchantées...
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31 décembre 2006
Des réverences voilées
Je tire mon chapeau.
Il est bien tard, la nuit a déjà tout recouvert ici.
J'ai grandi, regarde les rides qui soulignent mes yeux quand je souris,écoute ma voix qui sait dorénavant chuchoter en silence.
j'ai appris.
Une aventure, une balade, la plume dans la main, le coeur au clavier.
je ne sais pas ce que ça vaut, et peu importe vraiment. j'ai gribouiller, tapper, libérer, inventer, délirer, barbouiller des ots la sphère qui fut mienne.
Tout tourne, tout s'achève.
cette page la doit se clore.
la môme n'est plus, ou différemment. je porte l'enfance sur mon sein, je la laisse boire à mon encre, mais je ne peux continuer ici. ce n'est plus moi.
Tout tourne, tout change.
merci de m'avoir lu.
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17 septembre 2006
détitré
non ce n'est pas beau.
c'est du fouillis de vrac en brique, une peau de lait, la paleur d'un visage fatigué, qui se laisse entrevoir, quand doucement le rideau se tire.
ce matin, une gare.
Déraillement... j'ai la dérision mauvaise.
Minuit dix, déjà, je rebrousse chemin.
Il y un an ca me menait quelques part, Bouche de vie béante rien à faire de la pluie le porche la pluie tes larmes escalier on grimpe au huitieme ciel on les cumule les toits ouverts guapito.,
à peine j'ose relire ces palabres écorchées, passer l'éclair sombre d'une vision furtive sur ce qui fut.
Les yeux brouillés, prose maladroite, basculaire, defroquée.
mes mots.
sortis de l'innefable assoupissement de ma vie.
(des misérables parenthèses, du rire bordel du rire, ça scintille ici bas dans les volutes de fumée, la cuisine et ces miracles sucrés cramés
puis les silences, infinis les silences, dans le lieu déserté de vos quincailleries merveilleuses)
VIVRE.
vaines continuités, courbes sinusoïdales en errances ininterrompues.
je rembobine.
chambouler de la tête aux pieds, devêtu de rêve c'est étre nue jusqu'a la moëlle.
je ronge le os, suce ton sang.
Amère, analogie d'amour, quand tout devrait être grand.
je ne vais pas les relire, ces lignes.
ce soir ce devait être la corrida, le vrai foutoir dans mon arène, des nappes de terre seche battu frappé du talon et puis la sueur sur son flanc, avant que la bête ne s'écroule.
peut etre revenir tout doucement.
une bourasque et le bouquin écorné du bon temps qui s'effeuille.
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